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Les ARBITRES : invités d'honneur du Mois du Fair-Play

Bien sûr, le fair-play, c’est tous les jours et toute l’année. Cela va de soi. Il apparaît toutefois qu’une piqure de rappel régulière et à date fixe est bien utile.

Le Panathlon Wallonie-Bruxelles a donc lancé le « Mois du Fair-Play » qui mettait en lumière le corps arbitral pour rappeler qu’il est le Maillon Fair-Play du sport. 

 

Le Panathlon Wallonie-Bruxelles entendait mettre à l’honneur ceux sans qui le sport de compétition ne pourrait tout simplement pas exister : les arbitres, les juges et autres officiels. 

Souvent bénévoles, ils sont les garants du bon déroulement d’une partie, d’un tournoi, d’une rencontre. Gardiens des règles dans le jeu, souvent éducateurs et médiateurs entre les acteurs hors terrain que sont les parents, coaches, accompagnateurs, etc., ils sont en première ligne des mécontentements. 

 

Le Panathlon Wallonie-Bruxelles, l’ADEPS, l’Association Interfédérale du Sport Francophone (AISF), L’Association Wallonie-Bruxelles de Basketball, La Ligue Francophone de Handball, La Ligue Francophone de Hockey, La Ligue belge francophone de Rugby, la Fédération Volley Wallonie-Bruxelles tenaient à leur rendre l’hommage qu’ils méritent. 

Manneken-Pis a reçu le sifflet des arbitres fair-play !

Ce samedi 7 septembre, Hervé Forthomme (arbitre de Basket), Abdel Jaichi (arbitre de handball), Virginie Hermans (arbitre de Hockey), Philippe Lenne (arbitre de Rugby) et Arturo Di Giacomo (arbitre de Volley) sont venus témoigner de leur rôle rôle au sein de leur discipline. 

 

Une fonction qu'ils font avec passion et honnêteté mais qui est malheureusement, souvent décriée au bords des terrains. 

 

Les arbitres : des passionnés du sport, avant tout !

Certains se permettent, à l’égard des arbitres, des comportements que personne ne tolérerait dans un autre contexte qu’une rencontre sportive. 

 

Or, ils sont le maillon indispensable pour que les confrontations sportives puissent se dérouler. 

 

On l’oublie trop souvent : les arbitres sont, eux aussi, des sportifs, passionnés par la pratique de leur discipline. D’après l’étude réalisée par J. Gruslin, les deux raisons principales de commencer l’arbitrage sont : la passion du sport et l’envie de servir le sport. Quelle plus belle manière d’aborder son sport ! 

 

Sans arbitres, pas de sport ! Les fédérations de sport représentent des centaines de milliers d’affiliés, d’autres centaines de milliers de supporters autour des terrains, des dizaines de milliers de compétitions régulières. Pour encadrer cela, ce sont des milliers d’arbitres et de volontaires qui donnent de leur temps, de leur énergie pour que les belles valeurs du sport restent une priorité. 

 

Le monde du sport ne peut exister que par la présence, lors de compétitions, des arbitres, officiels, juges, etc. Ils sont les gardiens des règles mais également les éducateurs au bien-jouer ensemble. 

 

Ils sont également un chaînon pour le développement du sport : plus il y a d’arbitres, plus il peut y avoir de matches. Plus il y a d’arbitres et mieux les règles sont énoncées. Plus il y a d’arbitres et plus les valeurs du sport feront partie de la vie après le sport. 

 

C’est pourquoi les ligues et fédérations francophones de sports ballons collectifs veulent susciter de nouvelles vocations chez les jeunes en rappelant qu’un arbitre, c’est avant tout un sportif engagé et passionné ! 

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